CHAPITRE 13 · CHEVALIER DE LA MORT SANG
Theorycraft : des modèles qui aident à décider
Les exemples qui suivent sont pédagogiques, pas des coefficients cachés du patch.
Survivre au prochain impact
Modèle simplifié : marge = vie actuelle + absorption applicable − dégâts attendus après réduction. Une marge négative signale un risque létal avant votre prochain soin. N’ajoutez pas un bouclier physique à ce calcul pour une attaque purement magique. Exemple fictif : 600 de vie, 100 d’absorption applicable et 800 dégâts attendus donnent −100. Une réduction de 20 % ramène le coup à 640 : la marge devient +60, avant les autres événements.
Les réductions ne s’additionnent pas toujours
Dans un modèle multiplicatif, deux réductions de 20 % laissent passer 0,8 × 0,8 = 64 % du dégât, soit 36 % de réduction totale, pas 40 %. Vérifiez toujours l’interaction effective des sorts concernés. Même lorsqu’un empilement survit au premier impact, demandez-vous quelle protection restera pour le deuxième.
Coût d’opportunité d’une rune
Chaque rune dépensée à reconstruire des os déjà suffisants n’est plus disponible pour un générateur plus efficace. Mais économiser une rune au prix de la disparition de votre mitigation n’est pas une optimisation. Évaluez une décision sur toute la fenêtre : ressources produites, soins disponibles et protections entretenues, pas sur les dégâts du sort pris isolément.
Mesurer un changement proprement
Conservez autant que possible le même donjon, niveau de clé, groupe, route et type de pull. Notez les morts, externes nécessaires, moments à zéro ressource et dégâts sur les cibles utiles. Faites plusieurs essais : un bijou qui proc au bon moment sur une tentative n’est pas une preuve. Les meilleurs logs sélectionnent souvent des combats exceptionnellement favorables.